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Chéri on prend l’ascenseur !

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Chéri on prend l’ascenseur !

Faire l’amour dans un lit, dans la chambre nuptiale c’est bon, c’est rassurant mais avouez, allez avouez, au bout d’un moment ça devient routinier.

Vous n’en pouvez plus de croiser le regard de votre dernière poupée de collection posée sur la table de nuit ? Vous sentez que vous avez envie d’autre chose et vous n’avez jamais osé ? Sortez de la chambre et explorez pour commencer votre environnement proche…vous découvrirez des sensations nouvelles. Pour les plus audacieux(ses), laissez libre cours à votre imagination. Finalement, le fantasme du lieu interdit par la norme est peut-être l’envie la plus partagée, et si vous osez parler autour de vous, vous vous rendrez vite compte que vos congénères ont déjà testé la chose dans des endroits que vous n’auriez même pas pu soupçonner…

Allez, c’est l’été, on se lâche, un peu de dévergondage !

Djamila, 34 ans, ingénieur.

A Paris, sur un toit en plein cœur de la ville, c’était périlleux… le vertige et la possibilité d’être vus m’a fait monter au septième ciel.

Halima, 38 ans, avocate.

Je sais que ça va en surprendre plus d’un, mais l’endroit le plus insolite où j’ai fait l’amour est une tombe chrétienne dans un cimetière abandonné en bord de mer surplombant une colline…les interdits ajoutent du piment sans aucun doute.

Amine, 24 ans, informaticien.

Dans un arbre, j’adore la nature… bon avouons que ce n’est pas pratique, mais quand vous devez faire attention à votre équilibre, votre concentration vous détache du cérébral pour ne sentir que le charnel.

Tarek, 31 ans, libraire.

C’était sur le planétarium du Palais de la Découverte…un endroit de science et de passage.

Sonia, 24 ans, infographiste.

Sur la machine à laver en action au moment de l’essorage… je vous laisse imaginer, moi assise sur la machine, lui debout et les vibrations…j’en tremble encore !

Yaziz, 52 ans, médecin.

C’était dans une cave à vin, au détour d’une cuve, dans un petit coin sombre…il faisait frais, les autres visiteurs n’étaient qu’à quelques mètres et ne se sont aperçus de rien.

Anis, 44 ans, voyagiste.

C’était sur un sommet enneigé à 3000 m d’altitude… il fallait être courageux car le souffle est court à cette hauteur et les efforts vous épuisent vite. Mais malgré cela et le froid, j’en garde encore la brûlure d’un délicieux moment inoubliable.

Olfa, 28 ans, dentiste.

Dans le même genre, moi c’était sur un parking d’autoroute avec les camionneurs des semi-remorques  qui nous regardaient, je crois que je dois avoir des fantasmes un peu exhibitionnistes