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Mise à sac !

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Mise à sac !

Des petits, des grands, des classiques ou encore des excentriques, les sacs à mains se déclinent au gré des modes et de l’air du temps. Qu’on les admire ou qu’on s’en moque, ce sont les fidèles compagnons de ces dames, de jour comme de nuit. Peu importe la taille, elles le transforment en véritable fourre-tout.

Même si la gent masculine nous taquine sans cesse sur l’intérêt de trimbaler tout cet attirail, nous n’en avons cure. Pour vous le prouver, empruntons quelques instants la vision infrarouge de Superman et découvrons ses incontournables (désolé Messieurs, il est strictement interdit de l’utiliser à d’autres fins).

Le stylo

Indispensable pour signer le chèque des courses mensuelles au supermarché ou du dernier coup de cœur en boutique. Il permet aussi de noter le numéro de téléphone de la copine qu’on n’a pas revu depuis trois ans et qu’on vient de croiser par hasard chez le coiffeur (dans ces situations, il arrive trop fréquemment que le portable soit oublié dans la voiture).

Le portefeuille

Ce mot devrait être révisé et changé en porte-cartes-de-fidélité-en-tous-genres. Et pour cause, c’est une vraie collection qu’on y retrouve. Que la plupart soient périmées ou s’avèrent être des vestiges d’un voyage à l’autre bout de la planète ne dérangent en rien, ça fait joli, et en plus, qui sait, elles pourraient encore servir un de ces jours.

Le miroir

Indispensable pour remettre une mèche rebelle à sa place, c’est aussi l’outil fétiche de la spy-girl qui sommeille en nous. Laquelle d’entre nous n’a pas envie d’épier (en toute discrétion, cela va de soi) le beau ténébreux qui vient d’entrer dans le salon de thé et qui par un miracle de la nature est venu s’installer tout juste derrière nous ?

Le reçu de banque

En observant un peu les gens qui défilent devant les distributeurs des banques, on constate deux phénomènes intéressants. D’une part, il y a les messieurs qui demandent systématiquement un reçu de retrait mais qui le laisse le plus souvent là-bas (allez savoir pourquoi). Et d’autre part il y a nous. On le plie en quatre (il est déjà minuscule c’est vrai, mais bon, on aime bien faire ça) et on le fourre dans notre sac à main. L’intérêt ? Il pourra toujours servir à nous débarrasser d’un chewing-gum devenu trop encombrant ou à noter le numéro de la copine retrouvée.

La trousse de maquillage

C’est presque insultant de justifier sa présence ! Pouvez-vous concevoir une seule minute sans elle ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle ne contient pas que du maquillage. On y range la crème solaire, des pansements pour une éventuelle coupure, la lime à ongles en cas d’accident, la pince à épiler, des fourches à cheveux…

La boite à pastilles

Conserver une haleine fraîche et agréable à tout moment de la journée est un travail de longue… haleine. A la menthe ou à l’anis, les pastilles doivent toujours répondre présent à l’appel. Et si l’on doit déjeuner dehors (ou dîner d’ailleurs), du fil dentaire est aussi le bienvenu.

Le paquet de mouchoirs en papier

C’est vrai qu’il est pénible parce qu’il se renverse tout le temps mais il est impensable de l’oublier. Il y a toujours une copine qui fond en larmes à cause des petits nids de poules de la vie, un collègue enrhumé qui en met partout, ou un parfait inconnu (potentielle future âme sœur ?) qui vous en demande un dans le métro pour nettoyer une minuscule tache sur ses lunettes de soleil.

Les morceaux de sucre

Comme on fait très attention à notre ligne, on utilise très rarement les petites dosettes de sucre proposées avec notre cappuccino. Pourtant, elles sont très mignonnes et on résiste difficilement à la tentation de les remballer en partant. Qui sait, elles pourront toujours servir un jour…

La boite à pastilles

Conserver une haleine fraîche et agréable à tout moment de la journée est un travail de longue… haleine. A la menthe ou à l’anis, les pastilles doivent toujours répondre présent à l’appel. Et si l’on doit déjeuner dehors (ou dîner d’ailleurs), du fil dentaire est aussi le bienvenu.

Le flacon de parfum

Et dire que les hommes croient réellement qu’on ne se parfume qu’une seule fois par jour et que la senteur persistante qui les enivre n’est pas du tout provoquée par un ultime «pschitt» pulvérisé juste avant leur arrivée.

Le jouet de poussin

C’est un véritable mystère, non élucidé à ce jour, mais il faut toujours qu’un objet appartenant aux enfants atterrisse dans le sac de maman. Cela peut aller de l’anneau de dentition de bébé (avec bien sur la bavette) au dernier avion miniature de l’aîné. Et par un phénomène plus mystérieux encore, on ne prend jamais la peine de l’enlever.