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La biologie des croyances

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La biologie  des croyances

Je comprends aujourd’hui, pourquoi certaines personnes ne tombent presque jamais malades, les rares fois où elles le sont, elles se replient sur elles-mêmes, sont très concentrées, et n’arrêtent pas de dire « je vais bien, ça va aller ».

par Sondes Khribi Khalifa

Des personnes qui ne veulent et ne prennent donc pratiquement pas de médicament, qui ne croient pas beaucoup en ce qu’on appelle un diagnostic médical, mais en « kodret rabbi », ou en ce qu’elles sentent en elles-mêmes. Elles ont une espèce de conscience de soi, très développée. Et elles s’en remettent assez rapidement, il faut le dire. Je comprends peut-être aujourd’hui comment cela se passe, dans le corps de ces personnes. Leurs métabolismes sont manifestement assez influencés par leurs croyances, et ça marche…

Biologie des croyances : L’expression est de Bruce Lipton

Cela veut dire que la biologie en général, et donc chacun de nos organismes d’êtres humains en particulier, sont influencés par les croyances, ou ce qu’on pense… Un courant de recherche où se conjugue physique quantique et biologie, un courant précurseur d’une nouvelle ère humaine peut-être.

L’homme, est fait de près de 50 milliards de cellules. Chacune d’entre elle mange (ou se nourrit), travaille (exerce une fonction particulière), est dotée d’usine ou de centrale fabriquant l’énergie dont elle a besoin pour fonctionner, et surtout chacune communique avec les autres…enfin, et vous vous en doutez…chacune meurt un jour ou l’autre, et une autre la remplace. Ainsi de suite…
Exactement comme un être humain, qui mange, travaille, communique, vit et meurt.

Il s’agit de dire que la manière dont fonctionne le corps humain, n’est pas dictée par les gênes, loin de là. Puisque le gêne lui-même, placé dans un autre environnement, change. La manière dont fonctionne le corps humain dépend du fonctionnement de toutes ces cellules, précisément de la manière dont elles communiquent (plus ou moins bien) les unes avec les autres. Et de l’habilité du « manager » ou du gérant. Le « manager » c’est vous, précisément vos pensées et vos croyances.

Bruce Lipton utilise une image très parlante pour expliquer cela, en disant que le corps, l’ensemble des cellules, des organes, des tissus, etc… est comme une voiture. On peut donner deux voitures identiques à deux personnes différentes. Et constater après un certain temps, que selon l’usage qui a été fait, selon la (plus ou moins bonne) conduite ou habilité du conducteur, une voiture va être en bon état, et une autre en très mauvais état.
Il poursuit en comparant la démarche de la médecine aujourd’hui, à celle du conducteur de la voiture, qui va à chaque fois au mécanicien, pour un problème de pneu, ou de frein. Le mécanicien remplace alors l’organe, oups !…la partie cassée de la voiture. Le conducteur repart alors, mais revient toujours au bout d’un certain temps, jusqu’à ce que la voiture ne soit plus réparable…Bruce Lipton conclut avec cette phrase : Et si le problème véritable et fondamental était le conducteur, si c’était la conduite qu’il fallait revoir ?
Mais retraçons d’abord un peu l’évolution de la médecine…qu’est-ce que l’on entend par médecine moderne, en fait ?

La médecine moderne

On désigne par médecine moderne l’ensemble des progrès que l’humanité a réalisé depuis trois siècles environ, c’est-à-dire selon les axiomes de la rationalité. Une médecine donc très scientifique, dans le sens de très cartésienne : on observe, on expérimente, on mène un raisonnement logique, et on conclut. Qui ne « croit » donc qu’en ce qu’elle est capable de valider, par l’expérimentation. Très bonne chose d’ailleurs. Seulement la bonne question est peut-être : Ce qui ne peut pas être validé par les outils de la science cartésienne et expérimentale, est-il pour autant…invalide ? Surtout lorsque l’on constate que ça marche, sur le terrain, autrement dit avec le patient… ? Sous-entendre toutes les thérapies (dites) alternatives, justement parce qu’on ne parvient pas encore à les valider selon les outils à bord.

La médecine moderne est, en bonne partie, basée sur la chimie de synthèse. Les grands progrès de la médecine moderne sont peut-être les antalgiques (qui existaient déjà dans les médecines traditionnelles, ayurvédique, et autres) ; les anti-infectieux (qui existaient eux aussi bien sûr, mais peut-être avec moins de précision sur les doses, la nature des principes actifs, etc) ; les actes chirurgicaux de plus en plus précis ; la vaccination et donc l’éradication de très anciennes épidémies (tuberculose, peste, ou lèpre.), etc. Ce qui donne un allongement considérable de la durée de vie, en même temps qu’une réduction conséquente de la mortalité infantile…D’où 7 milliards d’humains, aujourd’hui, sur terre. Vous me direz c’est déjà énorme ! Bien sûr.

Mais n’oublions pas tous les effets secondaires induits par ces médicaments de synthèse… Nous ne maîtrisons certainement pas l’interaction de l’ensemble des systèmes et toute la complexité de nos organismes, et sommes donc incapables de gérer les implications d’un médicament, sur d’autres sphères de nos corps. Sans revenir sur l’antibio-résistance et qui va bientôt rendre inefficaces beaucoup de nos médicaments, les maladies nosocomiales, etc. C’est un lieu commun aujourd’hui de pointer du doigt le rapport incestueux entre recherche, et industrie pharmaceutique, l’une des plus puissantes au monde, avec l’agroalimentaire et l’armement. Bruce Lipton n’hésite pas en tout cas à dire que l’industrie pharmaceutique a apporté plus de mal que de bien, à l’humanité en général. Un propos démesuré? A vous de voir.

Et juste un chiffre pour finir, qui permettra peut-être de relativiser tout cela : une étude américaine de grande envergure démontre que 50 % de la baisse de la mortalité est due (juste) à la prévention, et les autres 50 % sont dûs à l’ensemble des progrès de la médecine. Qui dit prévention, dit ensemble vaste de paramètres allant du comportement alimentaire, à l’hygiène de vie (sédentarité versus exercice physique), à l’état d’esprit ou personnalité, à l’environnement, etc.

Médecine quantique, ou le nouvel Homme?

Médecine ou Thérapies quantiques désignent toute thérapie qui se base sur les postulats de l’interdépendance corps (ou matière) et esprit (ou pensées). Des thérapies qui se basent donc sur une certaine régulation de l’information. Pourquoi le terme quantique ? Parce qu’on fait référence à la physique quantique ou de l’infiniment petit. Par opposition à l’astrophysique (celle de l’infiniment grand, mouvement des planètes, système solaire et autres), et à la physique mécanique (celle de notre dimension et qui sous-base la majorité des progrès de l’ère industrielle).
Justement, les thérapies quantiques font référence aux interactions qui ont lieu au niveau de l’infiniment petit. A l’intérieur même de la cellule.

Il s’agit de dire que, du moment que nous transmettons la bonne information à nos cellules, il n’y a plus de raison qu’un dysfonctionnement (ou maladie) puisse exister. La maladie, en général, est l’expression d’une mauvaise circulation de l’information (entre votre cerveau et vos cellules), ou à une mauvaise information.

Entendez, et de façon très sommaire, qu’une musique donnée, peut réguler ce système d’informations qui est en vous…cela peut être du Beethoven, comme Oum Kalthoum, comme la gamme de musiques (ou de sons) qui se vendent aujourd’hui en prétendant « réparer » les différents maux dont nous pouvons souffrir. [2] Sans oublier de citer une étude qui conclut sur des effets biologiques, induits par la lecture de certaines mots (ou séquences de mots) d’anciennes langues, comme l’Hébreux, l’Araméen, et s’il vous plaît… l’Arabe. Quelqu’un pense à quelque chose en particulier ?
Mais il n’y a pas que cela, il existe aussi des chromothérapies ou luminothérapies (thérapies par les couleurs), dans le sens où l’exposition à une couleur donnée va pouvoir « réparer » en vous ce qui ne va pas, réguler les vibrations, les harmoniser.

Pensez donc à vous entourer de couleurs, jusqu’à trouver celle qui vous «va» ou qui vous guérit, le mieux…!
Ce qui nous attend avec cette nouvelle médecine quantique, ou de la prise en compte de l’interdépendance profonde corps-esprit, matière-vibrations, mais aussi corps (le soi) et environnement …est donc proprement énorme, sinon révolutionnaire. Une nouvelle ère humaine s’ouvre bientôt.

Le concept de responsabilité personnelle est donc capital dans cette affaire.
Plusieurs personnes, à travers le monde, développent cette idée, le docteur Thierry Janssen par exemple, auteur de « La maladie a-t-elle un sens ?», et qui prône une nouvelle médecine, intégrative, qui va dans le même sens de l’interaction esprit-corps.

Epigénétique

Ce qui est génétique est acquis, figé, c’est quelque chose qu’on a tenu de ses parents… «C’est génétique, on n’y peut rien faire !». Contrairement à la représentation que nous avons des gênes et de leur influence sur notre santé, l’hypothèse de l’épigénétique consiste à dire que les gênes sont quelque chose d’extrêmement évolutif. Leur fonctionnement et leur nature même, est susceptible de changer, en fonction de l’environnement du sujet, de son comportement, et de ses croyances. L’épigénétique explore ainsi l’influence de l’environnement sur l’ADN. Discipline donc on ne peut plus révolutionnaire, et qui fait son petit chemin depuis des années. « Les croyances sont plus importantes, que les gênes, dans la création des maladies, et dans la santé» et « Nous sommes les maîtres de nos vies, et non les victimes de nos gênes» Bruce Lipton.

Thérapies quantiques : désignent toute thérapie qui se base sur les postulats de l’interdépendance corps (ou matière) et esprit (ou pensées).

« Nous sommes les maîtres de nos vies, et non les victimes de nos gênes».

Les médecines traditionnelles n’entretiennent pas le même rapport avec le patient. Celui-là n’est pas aussi exclu de la thérapeutique, il doit au contraire être acteur, et c’est capital dans les processus de guérison.

Nous ne maîtrisons certainement pas toute la complexité de nos organismes, et sommes donc incapables de gérer les implications d’un médicament, sur d’autres sphères de nos corps.

Quand quelqu’un vous regarde, de l’énergie est en train de circuler, vous percevez cette énergie et vous y réagissez (en vous retournant) de façon inconsciente, c’est-à-dire qui échappe à votre conscience.

Le « manager » c’est vous, précisément vos pensées et vos croyances.