Nizar Chaâri: Avec ma fille, je redécouvre le goût des aliments
Nizar Chaâri: Avec ma fille, je redécouvre le goût des aliments

De « Nesmet Sbeh » à « Ahna Hakka », Nizar Chaâri est devenu une grande figure de la télévision. Mais, le petit écran ne l’a pas empêché de réussir sa vie ailleurs. Marié et père d’une ravissante petite fille Hibatouallah Souleyma, il a repris le magazine « Tunivisions » pour lui redonner un bon coup de fraîcheur. Aux lecteurs de « Livret Santé », il a voulu parler d’hygiène de vie.
Salem Djelassi

Quels sont vos gestes santé au quotidien ?

Ma femme et moi essayons de manger le plus sain possible et quand on peut, bio et « light ». Il ne s’agit pas d’une obsession mais d’une hygiène de vie que j’ai apprise à « Nesmet Sbeh ». C’est la nutritionniste de l’émission qui m’a fait découvrir l’univers d’une alimentation saine et équilibrée. Dès qu’on a peut manger bio (les produits bios ne sont pas encore tous disponibles), on saute sur l’occasion. D’autre part, certains aliments sont « non grata » dans ma maison comme le sucre blanc, car on ne consomme que du sucre brun, du sucre de canne brut. On ne consomme pas de pâtes et de pain blanc mais du pain complet.

Coté exercice ?

Vu mon emploi du temps chargé, j’ai arrêté de bouger à un certain moment. Mais j’ai commencé à me sentir un peu lourd. On m’a conseillé un cabinet de sport médical. Depuis, je pratique une activité sportive à raison d’une heure trois fois par semaine, suivie de massages... Une autre manière me fait sentir bien dans ma peau, c’est la thalassothérapie. C’est pour cela que je vais au moins une fois par mois dans mon centre de thalassothérapie. Je crois aux vertus de la mer !

On peut dire que tu ne perds pas de vue ta ligne...

Je surveille ma ligne, de plus en plus. En effet, et heureusement, qu’il y a ma femme derrière... C’est en quelque sorte mon coach. Etre bien dans son corps, c’est être bien dans sa tête et dans la vie en général. C’est pour cela que je n’oublie pas non plus de faire un check-up médical tous les ans.

Seriez-vous êtes un « maniaque » de la santé ?

Je ne pense pas mais si on a envie de bien vieillir, il faut se prendre en charge très tôt.

Depuis la naissance de Hibatouallah, votre fille, qu’y a-t-il de changé dans votre vie ?

Tout ! Même le rythme quotidien n’est plus le même. D’autre part, je suis en train d’apprendre de ma fille tant de choses. A cet âge, 10 mois, on essaie de lui apprendre la diversification alimentaire et de lui faire goûter des aliments sains, peu sucrés et peu salés En essayant d’éduquer le sens gustatif de ma fille, je redécouvre moi-même le goût des bonnes choses. C’est grâce à elle qu’on se dit, ma femme et moi, qu’une bonne purée de carottes, cela se mange sans sel !

Pour bien manger, on dit qu’il faut avoir une femme qui sait faire la cuisine....

Ma femme n’est pas une très bonne cuisinière et je trouve cela très intéressant parce qu’elle a recours à des livres de cuisine pour réussir des recettes. On découvre de nouveaux plats, on varie les menus et on mange sain. On a découvert dernièrement le « wok » qui est une manière de cuisiner asiatique, qui utilise très peu d’huile. C’est aussi une manière de cuisiner qui ne laisse pas ce peu d’huile se brûler... C’est une grande découverte.

Tes dernières grandes découvertes alimentaires

Les germes de soja, le lait de soja, le muesli, un mélange de céréales. J’ai appris à lire aussi les étiquettes dans les hypermarchés pour savoir ce que je mange.

Ton conseil pour les jeunes

Il faut plus d’actions que de conseils pour les jeunes. L’action ? Ramener des aliments sains à la maison et les habituer au bon goût des choses naturelles. Les parents doivent donner le bon exemple.




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